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Sabala détente avec Mpongo Love dans « Femme commerçante »

10 12 2011

MPONGO LOVE, de son nom de jeune fille Alfride M’pongo Landu, est l’une des grandes chanteuses que le Zaïre ait connu. Je pèse mes mots, et, à titre vraiment personnelle, je dirais  la plus grande. Enfant, par esprit de contradiction avec mes grandes soeurs, je soutenais plutôt sa « rivale » Abeti Masikini. Mais avec le temps, en écoutant ses chansons avec une oreille de « grand », j’ai pu apprécier la profondeur de ses textes. J’ai toujours eu de l’admiration pour cette femme, handicapée physique (à l’âge de 4 ans, elle perd l’usage de ses 2 jambes et, à 6 ans, elle pourra remarcher, mais avec de très grandes difficultés) et qui, même enceinte de 8 mois, jouera sur scène, ce qui est, il faut le reconnaître, une forme d’exploit! La chanson que je vous propose aujourd’hui contient de la peine, de la mélancolie et de l’espoir. C’est l’histoiore d’une femme mariée, commerçante, mère de famille qui se bat avec ses revenus pour compléter la paie de son époux et subvenir aux revenus de ce dernier. Bon week-end!

http://www.youtube.com/watch?v=tX0ByvqNgYc

 

Obambé GAKOSSO, December 2011 ©


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6 réponses à “Sabala détente avec Mpongo Love dans « Femme commerçante »”

  1. 10 12 2011
    Liss (21:50:35) :

    Très grande dame, et qu’elle était belle ! C’est bien de souligner son courage, sa capacité à aller de l’avant, combien ne se seraient pas morfondus après cet handicap ?

  2. 10 12 2011
    Obambe Gakosso (22:19:45) :

    Liss,

    Tu l’as dit, en effet! Ils et elles sont nombreuses à se plaindre devant la moindre peccadille qui leur arrive. Mpongo Love a surmonté tout cela, dépassant ses handicaps et brillant mieux que d’autres sur la scène.

    Courage et volonté, il n’y a rien de tel.

    Hasta siempre.

    O.G.

  3. 13 12 2011
    Molekinzela (01:14:12) :

    Il est toujours difficile de désigner le plus grand des plus grands…
    Les goûts, comme on sait, ne se partagent pas…
    Il est indéniable que Pongo Love fut une excellente chanteuse congolaise, qui, dans les années 70, démarquait du lot avec Abéti Massikini.
    L’avantage qu’avait Abéti sur Pongo Love, était son impressario Gérard Akouesson, qui devint par la suite son mari.
    Grace au professionnalisme de ce dernier, Abéti fit une carrière internationale plus triomphale que Pongo Love.
    Toutefois, à mon avis, la plus grande chanteuse congolaise de tous les temps n’est ni Pongo Love, ni Abéti Massikini.
    la plus grande chanteuse congolaise de tous les temps, à mon avis, ce fut Lucie Eyenga Mosséka qui berça l’adolescence de nos mamans dans les années 50/60.
    J’appuis mon jugement sur les avis de Pongo Love et d’Abéti qui reconnaissaient toutes les deux, sans la moindre hésitation, la supériorité de Lucie Eyenga, qu’elles prenaient pour modèle, sur elles-mêmes.
    Les jeunes générations écoutent souvent du « Lucie Eyenga » sans le savoir….
    Papa Wemba… Koffi… et tous les autres n’hésitent pas à incorporer quelques extraits des oeuvres de Lucie Eyenga dans leurs productions sans que le grand publique s’en rende compte.
    je vous laisse le soins d’apprécier cette oeuvre de Lucie Eyenga parmis les plus connues, interprétée par une jeune chanteuse de chez nous:

    http://www.youtube.com/watch?v=LCtk-GxTreQ&feature=related

  4. 13 12 2011
    Obambé GAKOSSO (13:29:25) :

    Ndeko na ngaï,

    Encore une fois, tu nous montres que tu es notre disque dur à tous ici. Je connaissais le nom de cette Dame mais je n’ai jamais eu l’occasion d’apprécier son talent. Dommage. Vraiment dommage. En effet, ces deux Dames disparues (Mpongo Love et Abéti Massikini) ont toujours reconnu les mérites de leur illustre devancière et aînée.
    Merci pour le lien que tu offres. Je vais regarder et écouter.

    L’occasion est trop belle pour ne pas rendre hommage au grand producteur que fut Gérard Akouesson. Je pense que de temps en temps, à ce niveau, nous en avons de très bons (producteurs et même des arrangeurs) sur le continent, mais pas reconnus à leur juste valeur et leur travail est par trop négligé : Boncana Maïga (Mali),pour ne citer que celui-là a fait un travail considérable pour la musique malienne et africaine.

    @+, O.G.

  5. 14 12 2011
    Molekinzela (18:06:52) :

    Ndeko na ngai,

    Pour étoffer les connaissances qu’on se doit de détenir sur cette illustre chanteuse, je mets en ligne ici quelques liens la concernant.
    On remarquera que son oeuvre est d’actualité et que plusieurs musiciens contemporains lui font des clins d’oeil dans leurs oeuvres, même s’ils ne le signalement pas toujours.
    Pour ma part, je dois beaucoup de reconnaissance à l’initiative de « papa Maréchal » qui a été à l’initiative du ré-enregistrement des oeuvres de nos anciens au début des années 70 avec les deux albums de « Bankolo Miziki ».
    Elle a permis aux gens de notre génération de découvrir les oeuvres de nos anciens.

    ucie Eyenga Mosséka: ré-enregistrement des années 70 (bakolo Miziki)

    http://www.youtube.com/watch?v=3hKcRmU1dPg&feature=related

    Lucie Eyenga en fin de carrière: images rares d’un show télévisé des années 70. On peut noter déjà une certaine raucité de la voix qui a, avec l’âge, perdu son côté cristallin.

    http://www.youtube.com/watch?v=P7sGd6oRnjw

    Interprétation en style Rock Reggae de Lucie Eyenga (Bolingo ya la joie)

    http://www.youtube.com/watch?v=EbOiHRlW1XA

  6. 27 01 2016
    bienvenu (13:55:03) :

    j »ai été present au debut de la carriere musicale de mpongo love d’abord parce que j’étais ami à un de frere cadet de empompo lowayi que fut son premier à la guider dans la musique ensuite j’habitais boso bolo ou elle repetais ses premieres chansons je garde d’elle un courage surnaturel vu son état sans complaisance

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