Abdoulaye Wade et ses waderies, nouvel épisode

31052010

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JE LE DIS, cet homme, ce vieillard parfois cacochyme, on va finir par le regretter le jour où il quittera les affaires. Que les Sénégalais choisissent son fils ou pas, pour lui succéder, ce sera pareil: il est inénarrable!

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Bonne fête à nos mères

30052010

IL PARAÎT QUE LA MAMAN est celle qui referme ses bras pour prendre son enfant dans ses bras. La mère étant celle qui les ouvre pour que l’enfant  s’émancipe. Bon, j’avoue que si sur le coup, moi qui ne réfléchis pas trop à ces choses-là, j’avais été subjugué par l’explication de cette Dame, avec le temps, je suis souvent en difficulté pour faire la différence.

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Sabala détente avec Mandola et Djo Mpoyi

29052010

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CET HOMME EST PASSE TEL UN ECLAIR dans le paysage musical zaïrois, et c’est bien dommage. Mort trop tôt dirent alors les passionnés de musique, la vraie, la grande , la bonne, agréable à entendre, dans un bus, dans sa voiture, dans son lit, dans son salon, sous un manguier. Djo Mpoyi fit partie des groupes Saka Yonsa, Ok! Jazz et aussi (je crois) de Vicky Longomba, un des monstres sacrés de la musique zaïroise d’antan. Il ne passait pas inaperçu avec sa touffe de cheveux (l’aurait-il gardée de nos jours?), son oeil légèrement fermé et sa haute stature. Je vous offre de savourer cette chanson mythique Mandola. Seul sur le devant de la scène, Djo Mpoyi nous donne la pleine mesure de son talent plus de 10 mn avec plein de philosophie sur l’avoir, le paraître, Dieu, les changements de comportements et d’amis en cas de « réussite »sociale.

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Obambé GAKOSSO, May 2010©




Vous voulez partir au marché de Mvoungou? Eh! ben non, il n’y en a pas!

28052010

marche.jpgVue d’un marché de Ndjindji 

JEUDI 27 MAI 2010. J’écoute les infos sur Africa n°1 (journal de 08 heures, heure de Paris). Arrive la partie magazine que j’adore souvent. Il est question du marché de Mvoungou, dans la ville de Ndjindji (Pointe-Noire si vous préférez). A ma grande stupeur, j’apprends que ce quartier n’a plus de marché depuis un bon moment. Comment s’acheter ses denrées alimentaires alors, si on ne veut pas se contenter des boîtes de conserves des épiceries des Mauritaniens, Sénégalais et Maliens?

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Lissouba, DSN, Mme Lissouba, Mme DSN etc., mes compatriotes m’épateront toujours

27052010

jocelynelissouba.jpgLourdes, décembre 2008le17mai.jpgOyo, le 16 mai 2010

Y A-T-IL UN PEUPLE QUI PUISSE PLUS m’épater que les Congolais du Petit Congo?Je ne pense pas. Peut-être parce que c’est eux que je connais le mieux, je ne sais pas. A la base, je n’avais jamais prévu de faire un billet sur le retour de l’une des épouses du président Pascal Lissouba au Congo, la plus connue d’entre elles, prénommé Jocelyne. Non pas que je m’en foute comme d’une guigne, mais comme vous le savez, à force d’abîmer vos yeux en lisant cet espace, vous savez tous très bien ce que je pense des femmes de chefs d’État: rien! Nada! Walo! Mokate! Ces femmes ne m’intéressent pas, sauf quand elles font de la politique au sens propre du terme, ou qu’elles se comportent publiquement de façon répréhensible.

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Du caractère sacré de certains métiers

25052010

J’ESPERE QUE VOUS AVEZ TOUS ET TOUTES bien profité de ce long week-end, si bien entendu vous aviez droit. Je ne vous servirai pas un long billet aujourd’hui, juste une petite histoire qui fera sourire, qui choquera, qui fera réfléchir ou encore qui fera dire « Bof! rien que du très banal ». Lors d’un repas hier, je vais entendre parler de l’histoire tragique d’un médecin présenté comme très brillant.

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« Un petit verre, Mme? »

22052010

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APRES DE LA BONNE MUSIQUE signée Afrisa International le week-end dernier, une belle histoire bien croustillante comme nous les aimons tant. Elle date des années 80 et a lieu dans une grande ville africaine. M., grosse légume de son pays, est au volant de sa voiture et remarque une jeune Dame dont le charme et la beauté l’électrisent un bon coup, comme le Taser tant à la mode dans la police française.

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Interviews de blogueurs (2): Liss Kihindou, la suite. « Apprendre à se relever même des pires choses »

19052010

detonation1.jpgimages3.jpg Liss et sa dernière publication*

JE VOUS AI FAIT LANGUIR UN PEU avec la 2e partie de l’interview de Liss K. qui, a priori, vous a tous fait plaisir, si j’en crois vos retours, sans parler des mails et des coups de fil de ceux qui ont toujours horreur de répondre directement sur les blogs ou dans les fora. Tant mieux alors! Aujourd’hui, c’est la 2e et, à mon grand regret, dernière partie de cette interview fleuve que j’ai réalisée en sa compagnie (en espérant qu’à l’occasion de sa prochaine publication nous irons en profondeur dans son oeuvre). La lire parler de littérature est un vrai délice pour l’esprit, un mets de choix. Il n’y a pas à dire, la Culture et l’Instruction sont au coeur de cette mère de famille et, encore une fois, je le dis, il ne faut point désespérer du Congo et des Congolais dans leur ensemble: yes we can! J’espère que c’est la partie la plus drôle des deux inters. Enfin, à vous de voir!

Obambé GAKOSSO, May 2010©

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« La diagonalisation culturelle » de l’économiste Louis Bakabadio, par Letsaa la Kosso

17052010

kosso.jpgKosso

CELLES ET CEUX QUI ONT MIS LES pieds (et le reste) à la fac des sciences éonomiques (sces éco) de la seule université publique que compte le Congo l’ont forcément vu un jour ou entendu parler de lui, Louis Bakabadio. Même moi qui n’ai jamais étudié en sces éco, son nom m’était parvenu plusieurs fois. Il faut dire que les enseignants de cette université, tout le monde les connaît, tant ils sont si peu nombreux et que les autorités rechignent à recruter. Il n’y a pas si longtemps, il avait eu le courage de descendre dans l’arène de CP pour croiser la plume avec ses compatriotes congolais. C’est d’autant plus méritoire de sa part qu’il utilisait son patronyme officiel face alors qu’en face le masque était de rigueur. Et ce n’est pas peu de dire qu’il en a pris des coups. L’internaute Letsaa la Kosso nous fait découvrir (en tout cas pour moi) un ouvrage* qui à 1e vue est intéressant, écrit par cet économiste au titre il est vrai qui pourrait en rebuter plus d’un. S’arrêter au titre peut faire rater des perles, des rubis et autres colliers magnifiques, faits de nos plus beaux coquillages. Le royaume Kôngo, nous l’avons un peu étudié au primaire. Mais comme je le dis souvent, en sortant du collège, j’en savais plus sur la Révolution française que sur l’histoire de mes aïeux. L’occasion est belle avec ce livre de combler certains trous, même si je sais que par d’autres lectures, j’ai eu le temps d’essayer de rattraper ces « retards ». Bonne lecture!

Obambé GAKOSSO, May 2010©

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Week-end détente avec Tabu Ley dans « Molangi ya malasi »

15052010

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ENCORE UN VOYAGE DANS LES mots, les sons, avec le meilleur des meilleurs, le Seigneur Ley, dans Molangi ya malasi (traduction libre: le flacon de parfum, mais pas n’importe quel parfum, celui utilisé en amour, pour faire du mal ou pour séduire). Cette chanson, je l’avais totalement oubliée et, c’est en faisant un saut dans le passé (encore une fois) avec ses CD’s que je suis retombé dessus. Impossible de ne pas la partager avec vous. Le romantisme de cet éternel amoureux qui ne laisse personne indifférent vous accompagnera avec ses paroles ce samedi. Bonne écoute!

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Obambé GAKOSSO, May 2010©







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