Sabala détente avec Rufin Hodjar, l’OMNI de la musique congolaise

24 04 2010

DEPUIS QUE J’AI ÉCOUTÉ CE CHANTEUR, j’ai coutume de dire que Rufin Hodjar est un OMNI (Objet musical non identifié). Non pas qu’on n’arrive point à le suivre, à le comprendre ou à l’écouter, mais plutôt parce qu’il détonne dans le paysage musical congolais où le bruit l’emporte le plus souvent sur le son, le bon son. Souvent les quelques rares paroles sont noyées dans un flot de mabanga, dont on se demande ce que cela peut bien rapporter à ceux à qui ils sont destinés. Cela bien sûr pour la nouvelle génération

DEPUIS LA MORT DU SALSERO Freddy Missamou, on peut dire qu’il a trouvé un digne héritier en la personne de Rufin Hodjar, le nouveau salsero de la scène musicale congolaise, peut-être le seul. Si comme nombre de ses congénères de la scène musicale congolaise (deux rives confondues) et même de Côte d’Ivoire, il peut céder quelques fois (à mon grand regret) aux modes des mabanga, je prends un réel plaisir à écouter sa musique. Sur le chemin des salseros d’Amsud, il n’y a pas souvent un flot ininterrompu de paroles, mais la musique est là et le peu qui est dit est dit profondément. Si comme 99,99% des chanteurs, il chante l’amour, il ne chante pas que l’amour. D’ailleurs, pour avoir lu ses textes à venir (en bambara, en hommage à Mandela), l’artiste a une fenêtre de tir assez large. En attendant de revenir vers lui prochainement avec une interview, écoutez le.

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Obambé GAKOSSO, April 2009©


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16 réponses à “Sabala détente avec Rufin Hodjar, l’OMNI de la musique congolaise”

  1. 24 04 2010
    Letsaa la Kosso (17:49:24) :

    Allo Bambi,
    Pas mal sauf un petit problème de prononciation trop forte, l’espagnol est plutôt une langue Soft (non?)!
    Bien le salut.

  2. 24 04 2010
    K.N. (20:45:47) :

    Obambé,

    Ce n’était pas plutôt José Missamou? A moins que « Freddy » ne fut son autre prénom. Félicitations à Rufin Hodjar, il sort en effet de l’ordinaire. Moi qui n’écoute quasiment plus les jeunes artistes congolais même si j’achète encore leurs CDs, cela ne peux que me réjouir.

    K.N.

  3. 25 04 2010
    Obambé GAKOSSO (07:26:22) :

    @ LLK,

    « Pas mal sauf un petit problème de prononciation trop forte, l’espagnol est plutôt une langue Soft (non?)! » Tu sais, les bas-nous-autres qui ne connaissons de spagnol que quelques mots et maux, et les sons de Compay Segundo ainsi que de l’Orchestra Aragon, difficile de monter sur ce ring. Mais l’accusé Hodjar se défendra avant 1 mois et demi maximum

    @ K.N.,

    Décidémment, comme me le dit un Frère au téléphone (il déteste écrire, mais m’appelle pour commenter le blog tout le temps) : « Toi qui aimes les univers féminins, tu en aura des équations à résoudre avec LLK et K.N. » Je lui ai rappelé que j’évite de considérer les humains comme des équations, il n’en démord pas.
    Autant pour moi, José et non pas Freddy.

    Mais dis-moi (ma curiosité et mon kongosa naturels reprennent le dessus) : pourquoi continues-tu à acheter les CD’s des gens que tu n’écoutes pas ? Pour faire plaisir à tes invités ?
    Le dernier CD que j’ai acheté est celui de Tabu Ley, une vieillerie.

    @+, O.G

  4. 26 04 2010
    Molékinzéla (23:49:58) :

    Ndéko na ngaï
    La petite confusion au niveau des prénoms vient simplement du fait que tu dois vaguement penser à Freddy Kébano, un grand musicien de chez nous, injustement méconnu, de la même génération que feu José Missamou.
    S’agissant de l’usage de l’espagnol dans la musique congolaise, elle ne date pas d’aujourd’hui.
    Nos grands classiques comme Kallé, Rochereau, Franco, les batous et tant d’autres en ont fait usage sans en comprendre le sens.
    Quand ils n’iterprétaient pas du Johnny Pacheco ou du Trio matamoros et autres Portabales, Ils se contentaient d’alligner quelques mots espanols sans en connaître la signification quand ils chantaient dans le style « Pachanga » ou « boléro « qu’on appelle aujourd’hui ‘Salsa ».
    Le répertoire de Rochereau et Nico des années 60/70 fourmille particulièrement de ce type de composition.
    Pour revenir à notre Hodjar, je me suis laissé dire qu’il aurait séjourné quelques années à Cuba où il faisait parti du contingent d’enfants envoyés jeunes à Cuba à la fin des années 70.
    L’information reste à vérifier.
    Pour ce qui concerne le clip, je suis ravi de revoir un vélo Solex en marche. Cet engin représentait auprès de nos mamans, une forme d’émencipation

  5. 28 04 2010
    Christian (13:07:22) :

    J’ai eu les chos de ce gars, tu le connais donc? Sacré toi va!
    J’ai vu les images du FESPAM 2009, il a fait un show!

    Christian.

  6. 28 04 2010
    K.N. (20:56:51) :

    Obambé,

    Je pense, peut être naïvement, que si nos artistes pouvaient tous vivre de leur art, certains seraient moins disposés à se laisser tenter par le phénomène mabanga. C’est la raison pour laquelle j’achète quasi systématiquement, dans la mesure de mes possibilités, les CDs de nos jeunes artistes. C’est ma participation, en quelque sorte, en plus de contenter certains invités.

    Bien à toi.

    K.N.

  7. 30 04 2010
    Obambé GAKOSSO (09:36:28) :

    @ Christian,

    En effet, Rufin a chauffé le public lors de ce Fespam, je mettrai quelques photos prochainement.

    @ Molekinzéla,

    Ndéko, o zali penza bibliothèque archviste monene na maye matali historia na malinga.
    Longonia na yo !
    C’est vrai que quand j’écoute les Merveilles du passé une vraie maladie chez moi), même si je ne connais que dalle dans la langue de Cervantès, je suis parfois ahuri par certaines paroles…

    @ K.N.,

    Respect car très bonne initiative, même si je pense que certains d’entre eux vivent très bien de leur art, même si un Koffi ne se gênera pas d’empocher 3.000 € de la part d’un gars en mal de reconnaissance. C’est plus les petits qui survivent grâce à cela. Mais en fait de survivre, je suis même gentil. Devrais-je utiliser le terme « vivoter » ?

    @+, O.G.

  8. 9 07 2010
    YA NGANDU EL GUAPO (07:37:16) :

    Ok ! Obambé a peut être oublié le prénom de José Missamou, et le confond avec celui de Freddy Kebano, un grand de la musique congolaise comme a su le dire un intervenant, bref ! Pour le problème de la voix soulevé par une frère, eh bien j’ai l’avantage de vous dire qu’en salsa chaque artiste a son timbre, une particularité qui le distingue des autres. Eh bien celle de Rufin Hodjar, peu commune est virile. N’imitant personne en tout cas personne, Rufin Hodjar a su adapter sa voix de velours à la salsa.
    J’ai aussi appris que le bougre n’a jamais été à Cuba, il a juste fait trois ans d’espagnol au lycée et rivalisent avec ceux qui ont appris à Cuba ; son avantage c’est qu’il est un grand compositeur et il arrange lui-même ses chansons. L’on pensait que la salsa était le privilège de ceux qui ont appris à Cuba, mais il en a démontrer le contraire, bien avant lui les Kallé Djeff, et autres faisaient la salsa sans avoir mis un seul pied à Cuba. Aujourd’hui certains de leurs classiques on été repris par les latinos (Mouanga de Franklin Boukaka par exemple)
    Nous oublions pas que la salsa des origines africaines, et lorsqu’un jeune talent fait cette musique il ne peut être qu’à l’aise, c’est une musique de chez nous.
    Obambé qui semble le connaître dit qu’il a même chanté en Bambara, et bien c’est une bonne idée, une idée excellente, déjà avec son maxi single Olomi, il a chanté en mbochi, une langue congolaise, je pense que cette idée d’ « africaniser » la salsa est originale. A titre de rappel, le premier album d’africando « Doley Mbolo » ne contient que des chanson chanté dans les langues ouest africaines, c’est génial, et vous avez-vous le succès qu’ils on eu ! Pas une seule chanson en espagnol. L’Afrique est un continent riche culturellement, nous devons exploiter cette richesse.
    Pour ma part, je dis Bravo Rufin Hodjar, tu es le porte étendard de la salsa congolaise, tu figure déjà parmi les grand s salseros africains à,l’instar de Grand Kallé, José Missamou, Laba Sosseh, Nicolas Menhneim , Boncana Maiga, Delvis El salsero, Ricardo Lemvo, etc… Continue sur cette lancée,et avec la même determination, lentement mais sûrement le succès frappera à ta porte.

    Ya Ngandu el Guapo

  9. 9 07 2010
    Alain (10:15:39) :

    Ya Ngandu el Guapo,

    En tout cas, tu as l’air de t’y connaître en salsa et en salsero. Bravo à toi. Personnellement, j’apprécie de loin comme beaucoup et j’attends d’en savoir plus sur ce Rufin Hodjar qui en effet se démarque très bien du reste des chanteurs congolais.

    Alain

  10. 9 07 2010
    Bien Reçu (10:54:26) :

    Ya Ngandu el Guapo,

    Je suis impressionné par la connaissance que tu as du monde de la salsa. Franchement, il fallait que Bambi nous poste un message sur Rufin Hodjar pour que nous trouvions une analyse comme la tienne. Cela change des insultes et injures bêtes que nous lisons souvent sur le Net, de la part des Congolais qui sont bons dans un domaine, au moins: les injures.

    Bien Reçu

  11. 10 07 2010
    YA NGANDU EL GUAPO (08:04:16) :

    Chers Amis

    Merci bien pour vos réactions, je viens de découvrir par hasard ce blog, et tout de suite je me suis intéressé car l’on parle d’un artiste congolais. Etant donné que je suis congolais, je n’ai pas hésité un seul instant à intervenir. Je suis patriote.
    Vous êtes sans ignorer que les artistes congolais manquent énormément du soutien, lorsqu’on voit des artistes comme Rufin Hodjar (Cami-music) qui s’autoproduit lui-même avec le concours d’un ami Mr Yvon Ngombé (Okhamondulé) pour le compte de leur écurie « SALSIT’AFRICANA » ( voir ses références derrière la pochette du disque OLOMI) Eh ben au lieu que nos « grands » qui ont de l’argent puissent les soutenir, eh bien les jeunes sont abandonnés à eux même, c’est vraiment lamentable. Pourquoi nous n’avons pas un esprit nationaliste ? Ils se débattent seuls pour faire la promotion de leur œuvre. Cela est injuste.
    Je ne vais pas rentrer dans le jeu stérile et vaniteux des injures bidons, car j’ai été élevé dans une éthique qui m’exige le respect des autres, mais je ne garderai pas ma langue dans la poche, afin de décrier certaines injustices dont subissent nos musiciens, qui pourtant font la fierté de notre beau pays le Congo.
    Il est vrai comme aimait le dire Manu Dibango en 1982 « La musique est un monde sans frontière » oui, il est aussi vrai que l’on peut soutenir des artistes étrangers, selon le principe de l’autonomie de la volonté et de la liberté contractuelle, mais la sagesse populaire nous apprend aussi que « la charité bien ordonnée, commence par soi, même ». Des artistes de talent comme les Rufin Hodjar, Romain Gardon de SOS Salsa (qui vient de sortir son album Gracias) sans oublier Willy Moreno de Kongo Salsa pour ne citer qu’eux, méritent d’être soutenus par des mécènes, des producteurs, des hommes de bonne volonté et même par l’Etat. Ce n’est que par un soutien indéfectible de nos artistes que nous pouvons faire la promotion de notre culture, pour qu’elle depasse largement les frontières du Congo, et de l’Afrique

  12. 10 07 2010
    YA NGANDU EL GUAPO (08:40:58) :

    LU POUR VOUS

    Rufin Hodjar chante les indépendances des pays africains

    Artiste musicien congolais évoluant dans la salsa, Rufin Hodjar vient de mettre sur le marché un nouvel opus intitulé ’’Dipanda’’, qui signifie indépendance. Il a fait usage de son art pour faire une analyse critique sur le développement socioéconomique des pays africains après cinquante ans d’indépendance.

    «Il est vrai que nous avons eu l’indépendance. Mais qu’avons-nous fait de cet acquis? », s’est interrogé Rufin Hodjar.

    «L’Afrique meurt de faim malgré ses richesses, les armes continuent de crépiter et le sang des enfants de l’Afrique continue de couler vainement. Il nous manque l’unité», a-t-il indiqué.

    A travers cet opus, l’artiste musicien invite les Africains à s’unir pour mieux faire développer et avancer leur continent. Rufin Hodjar, qui se sent déjà dans le sillage des grands artistes africains, s’est inspiré des titres comme ’’Indépendance Tcha-Tcha » de Grand Kallé de la République démocratique du Congo (RDC) ; ’’Main dans la main’’ de Pierre Tchana du Cameroun ; ’’Africa Obota’’, de Pierre Akendéngué du Gabon ; ’’Le bûcheron’’, de Franklin Boukaka du Congo-Brazzaville.

    De son vrai nom Ngoleba Ossebi Rufin Clovis, Rufin Hodjar est juriste de formation, passionné de la salsa et de la rumba. Il s’est intéressé à la musique dès le bas âge, écoutant ses parents interpréter les morceaux des Bantous de la Capitale et des autres groupes musicaux de l’époque.

    Rufin Hodjar a débuté sa carrière musicale en 1980 au sein de la chorale Notre Dame d’Espérance de la paroisse Sainte Marie de Ouenzé (5ème arrondissement de Brazzaville).Treize ans plus tard, il enregistre une maquette de douze chansons, tous styles confondus, mais cette maquette n’a pas été produite.

    C’est en 2007 que Rufin Hodjar revient de nouveau sur scène avec l’album intitulé ’’Olomi ’’ qui veut dire le mari, un maxi single de salsa contenant six titres. Ainsi, plus d’un millier d’exemplaires en CD et DVD ont été vendus.

    Actuellement, Rufin Hodjar est en studio et prépare un album de douze titres où les sons de la salsa, la rumba et même du folklore vibreront avec sa voix envoûtante. Il fait partie de l’écurie SALSIT’ AFRICANA.

    Vendredi 9 Juillet 2010 – 13:44
    Princia Indeou
    Pour
    Congo -site

  13. 10 07 2010
    YA NGANDU EL GUAPO (09:13:52) :

    LU POUR VOUS

    CINQUANTENAIRE DE L’INDÉPENDANCE
    Rufin Hodjar sort le single « Dipanda »
    L’oeuvre du musicien congolais annonce l’arrivée prochaine de son futur album, en attendant la finalisation de son mixage à Paris.

    Rufin Hodjar n’a pas voulu rester insensible
    au fait que la plupart des pays d’Afrique
    francophone célèbrent cette année le cinquantième
    anniversaire de leur accession à
    l’indépendance. Il a pensé accompagner l’évènement
    par la chanson Dipanda, qui
    n’est autre que l’indépendance en français.
    «Car il s’agit d’un évènement qui met en
    branle tous les artistes musiciens. Quant
    à nous, nous avons choisi l’option
    continentale parce que cette célébration
    de l’accession à l’indépendance
    concerne près de dix-sept pays africains
    », a précisé le salsero.
    Ainsi, le musicien interprète les grands
    noms de la musique africaine tels que Grand
    Kallé de la République démocratique du Congo
    pour sa chanson Indépendance tchatcha, Pierre
    Tchana du Cameroun avec le titre Main dans la
    main, Pierre Akéndéngué du Gabon pour sa composition
    Afrika Obota ou encore le Bucheron de
    Franklin Boukaka de la République du Congo.
    «J’ai voulu m’inscrire dans la lignée de
    grands artistes africains qui nous ont tracé le
    chemin. Je me place dans leur sillage», souligne
    Rufin Hodjar. Le morceau qui annonce le prochain
    album de cet artiste matraque déjà les antennes
    de radios

    Cependant, dans sa partition Africa telema
    (Afrique lève-toi), l’auteur se veut assez critique.
    «Il est vrai que nous avons eu l’indépendance
    mais qu’avons-nous fait de cet acquis ? L’Afrique
    meurt de faim malgré ses richesses, les
    larmes continuent de crépiter et le sang des
    enfants de l’Afrique continue de couler vainement.
    Il nous manque l’unité, comme dit un
    adage populaire de chez nous ‘’ mosapi moko
    esokolaka elongui té’’, autrement dit, un seul
    doigt ne peut pas laver la figure. Devons-nous
    attendre pour espérer un sursaut économique
    de l’Afrique ?», a-t-il conclu.

    Jean Dany Ébouélé
    Les Dépêches de Brazzaville n°1024 -Mercredi 7 juillet 2010 I__ 9

  14. 10 07 2010
    Mwene Mwange (09:36:56) :

    Ce chanteur semble suscité l’enthousiasme, particulièrement de El Guapo. Rien que son surnom montre qu’il est est un amoureux de la musique de Benny Moré et du Trio Matamoros. J’ai eu moi aussi l’occasion d’écouter olomi et Brazzaville de Rufin Hodjar. J’ai dû faire venir le CD de Brazza car il est introuvable à Lyon où je réside. Je n’ai pas encore eu l’opportunité d’écouter sa chanson pour les indépendance dont tu nous parles El GuapoPour ma part je ne peux qu’encourager ce genre de production de bonne qualité. La musique doit être riche et variée et cela nous fais du bien d’avoir des salseros dans le paysages congolais. Bon vent à Rufin Hodjar

    Mwene Mwange

  15. 10 07 2010
    Alain (09:41:53) :

    Ya Ngandu el Guapo,

    Rufin HODJAR ne pourrait trouver meilleur agent que toi, tu le vends tellement bien. Moi aussi ça va me donner l’envie de me procurer ce CD.

    Mwene Mwange,

    Je ne sais pas ce que signifie ton pseudo (ou ton nom), mais il me fait regretter de m’être fait appeler Alain ici. Il sonne bien et beau.

    Alain

  16. 12 07 2010
    YA NGANDU EL GUAPO (08:40:13) :

    Ce n’est que normal que je puisse parler de Rufin Hodjar avec engouement, vous voyez à Brazzaville comment les « Bana ngouba » parlent de Koffi, de Werrason, de JB Mpiane, de Fally et autres… où même à l’époque de Reddy Amisi !,on sent que les petits on de l’admiration pour leurs idoles, et l’on sent aussi le patriotisme briller sur leur front. Mais c’est formidable, quelle audience ces artistes ont auprès de leurs fans.
    Nous les congolais avons du mal à supporter nos artistes, voyer comment certains de nos compatriotes dépensent des sommes folles lorsqu’ils reçoivent les artistes de la RDC, c’est bien mais s’il pouvait le faire autant pour leurs frères du pays, je pense que notre musique aurait un plus sur le plan promotionnel.

    Moi je suis fan de Rufin Hodjar, j’en suis un mordu. Chacun de nous a son choix, et on ne va pas l’en vouloir. Contrairement à ce que pense la majorité, Rufin Hodjar n’a jamais été à Cuba, mais le talent musical qui bouillonne dans ses veines le hisse au palmarès des Grands salseros africains. La presse locale s’accorde à dire qu’il est l’héritier de José Missamou, ce qui est un privilège et une fierté pour cet artiste qui est à ses débuts. Son disque Olomi est « un coup d’essai, mais un coup de maître », l’expression vient de Mr YANGA Véhran du journal la Semaine Africaine. Il faut savoir encourager ce qui est bien, honnêteté oblige les gars.
    Cet artiste qui me fascine. J’admire ses compositions, et son humilité me désarme.

    Ya Ngandu El Guapo

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